Ambiance du jour

Ambiance du jour
B-C-B-G !..clic sur image...

accueil

mercredi 28 janvier 2015

Premier semis : lupins vivaces


Comme chaque année, à cette époque, je  ne commence  pas les semis, des plantes annuelles,
c'est beaucoup trop tôt mais par un semis de lupin vivace. 
En semant cette plante en janvier, on obtient des hampes florales au cours de l'été
de la même année.
En automne, après avoir découvert les couleurs des fleurs, je peux installer les plants
aux endroits appropriés pour former avec d'autres variétés 
des ambiances fleuries.


Pour effectuer ce semis, j'ai utilisé des pastilles de tourbe et un paquet de graines de
"Lupin de Russell" proposé en mélanges de couleurs.



Avant d'enfouir les semences, elles sont mises à tremper pendant quelques heures 
dans de l'eau à température ambiante.
Dans la coupelle et sur le papier, vous pouvez constater que toutes les graines n'ont pas la
même grosseur.
Pourtant, elles ont été plongées au même moment dans la coupelle.
Par expérience, je retiens et sème en priorité les graines qui gonflent le plus
rapidement.
Ce sont celles-ci qui donnent les plus beaux plants, d'une grande vigueur..


Le semis de l'an dernier vous montre que le lupin est une plante docile et que le semis
est facile à réaliser...
La levée des graines de lupin est rapide, en huit jours toutes les semences
montrent les cotylédons.
A ce stade, les jeunes plantules ont besoin d'une bonne luminosité mais
n'apprécient pas les ardeurs du soleil.
Chaque semaine, les pastilles de tourbe sont arrosées avec modération.
Courant mars, les jeunes plants seront rempotés dans des godets de 10 cm de côté, dans
 un substrat enrichi afin d'optimiser leur croissance.




En 2014, tous les pieds de lupins se montraient prodigues autour des rosiers mais certains
 affichaient une petite faiblesse.


Au cours des travaux d'automne, ce duo a été modifié.
Le rosier a été déplacé et le lupin devenu trop chétif a été éliminé.


Dans la gamme des lupins vivaces, je n'ai pas semé que des géants "Lupins de Russell", j'affectionne
 la variété "Gallery", pour sa facilité de culture, l'abondance des hampes florales,
et sa hauteur, entre 60 et 70 cm de haut.





Autour d'une pivoine blanche acquise  à l'automne dernier, ressemblant à Festiva Maxima",
le décor sera composé d'un iris blanc, d'un plant de lupin Gallery et la bordure sera
  festonnée de  deux géraniums : en bleu "Magnificum" et en blanc
 sanguineum "Album"







Parmi les ambiances composées de lupin et autres vivaces, certaines ont été modifiées...
Des nouvelles potées ont été installées pour remplacer les plants 
qui s'essoufflaient.
En mai juin, vous aurez le plaisir de voir les nouvelles associations.


Dans cette zone du jardin, les lupins sont conservés pour la saison à venir...
Leur potentiel semble intact, toutefois, étant dans leur troisième année, ils seront
remplacés par des jeunes plants à l'automne.






Autour du rosier "Mme Alfred de Rougemont, le décor a été renforcé...
La sidalcéa candida continuera à donner ses épis chargés de fleurs blanches, le lupin sera
remplacé par un plant plus vigoureux et un iris rose sera introduit.
La bordure sera soulignée du géranium macrorrhizum et du stachys byzantina, retenu pour
son feuillage gris.


Amitiés fleuries...



Belle journée à tous et 
à chacun...
~~~~~~~~~~~~
~~~~~~

dimanche 25 janvier 2015

Un jardin blanc !...


Un jardin blanc !...ce n'est pas un projet pour cette année mais le cadeau de Dame
Nature, déposé au petit jour, métamorphosant  mon'univers en
paradis blanc.


Sous une neige lourde, les arbres se dandinent sous le vent les délestant au passage
d'un manteau bien encombrant.





Dans le jardin, le silence est pesant....
Les lézards sont invisibles, les toiles d'araignée ensevelies, les fourmis enfouies dans
 un sol gelé depuis plusieurs jours.
La vie est éteinte...


Dans le pin, les moineaux figés sur leurs pattes glacées n'ont plus le coeur à se chamailler.
Hier encore, ils jouaient, s'égosillaient, voletaient de branche en branche 
malgré un froid vif. 


Sous ce blanc manteau, le miscanthus a perdu ses ultimes atouts de séduction.


Dans une des mangeoires mises à la disposition de nos amis à plumes, un moineau
hardi et certainement affamé se dirige vers le restaurant.
Après cette terrible nuit, l'abondance 
d'une nourriture réconfortante est la bienvenue.
La jardinière prévoyante, informée des conditions météorologiques a rempli abreuvoirs
et mangeoires.


L'albizia n'offre plus ses feuilles remarquables mais ses branches dénudées restent fières
dans ce spectacle éphémère.


Sous ce manteau blanc, les végétaux persistants fléchissent mais conservent une belle allure.





Les arbres dépouillés de leurs feuillages exposent leurs silhouettes
blanchies sans se briser sous le poids du fardeau.


Le yucca habitué à frissonner prouve chaque hiver qu'il est un téméraire et sait
braver les intempéries.


Sous ce spectacle fascinant, le silence est troublé par un vol de corbeaux.
   


Quinze jours avant que le froid ne s'empare du jardin, dans un massif,
quelques roses dynamisées par un automne doux s’entrouvraient.
Confiantes, elles s'étaient fardées d'un vieux rose cramoisi, conservant pour elles
leur parfum.
Pauvres petites, elles n'ont pas résisté à ce froid glacial 
Elles sont à présent anéanties...


Le vieux chêne orgueilleux , endurci par les ans, ne tremble pas sous un vent 
polaire, tenace et pénétrant.


Dans cet espace, la linotte mélodieuse, locataire à l'année du champ voisin ne livre plus
son gazouillis musical.
Depuis deux jours, nous n'entendons plus son chant mélodieux, ses roulades et encore
moins ses trilles.
  Plus possible de picorer les dernières graines de colza comme  elle le faisait 
huit jours plus tôt, en voletant sous un ciel radieux.


Bon dimanche...
~~~~~~~~~~
~~~~~~